Longue traine de vent d'hiver, erratique et finissante, se trainant - docile comme un vieux chien battu - parmi les feuilles éparses des arbres déplumés ; les flattant de ses caresses exquises.
Plaisir frissonnant, survivance d'un mirage d'hiver dans la campagne bourgeonnante du redoux de printemps.
Herbe rase roussie de givre. Champs détrempés de pluie de déluge, onctueux de boue grasse et collante.
Teintes orangées matinées de bruns profonds.
Partout dans l'air les prémisses de temps meilleurs. Des temps de retrouvailles et d'horizons de fuite dans un air de cristal.
jeudi 26 février 2009
vendredi 19 décembre 2008
In other words...
Ambiance primesautière et guillerette au large de la rive droite !
Cap à l'est pour les prochains jours. Comme en mer, le chemin le plus court vers l'Amérique, ses caveaux enfumés et ses mains jazzy, n'est pas forcément la ligne droite... Tout est dans l'art de l'esquive et l'attente du voyage fait partie du plaisir !...
Cap à l'est pour les prochains jours. Comme en mer, le chemin le plus court vers l'Amérique, ses caveaux enfumés et ses mains jazzy, n'est pas forcément la ligne droite... Tout est dans l'art de l'esquive et l'attente du voyage fait partie du plaisir !...
Découvrez Frank Sinatra!
mercredi 17 décembre 2008
Tara au Pont Alexandre III

© Francis Latreille/Tara-Arctic
Tara, bateau mythique, est accosté à Paris sous les voutes et les culs dorés des angelots Empire du pont Alexandre III.
Cette goélette à la carène impressionnante spécialement conçue pour résister aux forces de compression des glaces, imaginée par Jean-Louis Etienne et dessinée par les architectes navals Luc Bouvet et Olivier Petit, connaît un destin exceptionnel...
A son bord, Jean-Louis Etienne voulait revivre l'épopée de Fridtjof Nansen qui, sur le Fram, avait dérivé durant trois ans, pris dans les glaces arctiques.
Le projet sera annulé faute de moyen et pendant près de six ans - 1991 à 1996 - le bateau va naviguer dans les eaux glacées des hautes latitudes.
1991-92 : Expédition Antarctica en Patagonie, la Terre de Feu, et Péninsule Antarctique
1993-94 : Expédition Erebus en mer de Ross
1995-96 : Expédition au Spitzberg
En 1999, Sir Peter Blake rachète Antarctica à Jean-Louis Etienne, et le rebaptise Seamaster.
A son bord il engage une série de voyages d'études en Terre de Feu et Amérique du Sud. Ces expéditions connaîtront un dénouement tragique ; en 2001 Blake est tué par un groupe de pirates dans l'estuaire de l'Amazone.
En 2003, Étienne Bourgois, directeur général d'agnès b. reprend le bateau et le rebaptise Tara.
De septembre 2006 à février 2008, Tara, fer de lance du projet DAMOCLES et renouant avec le projet visionnaire de Jean-Louis Etienne, se fait enserrer par la banquise et est reconverti en laboratoire d'étude.
Trois équipes d'une dizaine de personnes de relayeront à son bord.
Les matériaux, relevés et observations recueillies par ce projet scientifique visant à mieux comprendre les changements climatiques au-delà du cercle polaire sont actuellement en cours d'analyse.
Une chose est sûre cependant, sous les actions conjuguées de l'effet de serre et de l'albédo -[pouvoir d'une surface à réfléchir la lumière du soleil]- la banquise fond à une vitesse alarmante. Les scientifiques estiment en effet que d'ici une quinzaine d'années, la glace des pôles aura disparue en été.
Monter au bord de Tara c'est déjà sentir frissonner sur sa nuque le souffle glacé et piquant de l'aventure !
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Mais encore :
Crédit photo
© Francis Latreille/Tara-Arctic
La goélette Tara prise dans les glaces dans la région du pôle nord géographique.
Une exposition annexe fourmille de détails sur les problématiques et enjeux du programme DAMOCLES.
Le site Internet du programme : http://www.taraexpeditions.org
Le site de Jean-Louis Etienne, aventurier, scientifique et amoureux des hautes latitudes.
http://www.jeanlouisetienne.fr
Le Fram - navire d'expédition polaire de Fridtjof Nansen, Otto Sverdrup et Roald Amundsen - est exposé au Frammuseet, dans le fjord d'Oslo.
http://www.fram.museum.no/en/
La visite de ce musée qui sent bon le vieux bois et la graisse, pour ensuite manger un sandwich de blé noir en regardant la mer et attendant la navette qui vous ramènera tranquillement au port - tout ça pour la modique somme d'un bras - est un plaisir qui vaut largement le voyage !...
jeudi 11 décembre 2008
Attention quart d'heure mièvre !
Quitte à écouter du Beatles, autant prendre les devants... Et sans risquer la rupture, ployer tel le bambou sous le vent aride des mornes plaines... Et pas de réflexion ; si tu colles deux thunes dans le bastringue t'en as pour deux plombes, chérie !!
Découvrez The Beatles!
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mercredi 10 décembre 2008
Charrettes
Code dans tous les sens - Joli petit monticule de signes inutiles. Derniers projets, dernières charrettes. Et de finir le cycle comme il a commencé, à fond !
samedi 29 novembre 2008
Temps de chien
A la tombée de la nuit à Paris, un temps entre chien et loup.
Un vent d'automne chargé encore un peu des réminiscences de l'été, mais porteur de temps mauvais ; annonciateur en tourbillons persifleurs de relents sableux et de poussières de la ville ; laissant dans les yeux des larmes de crocodile amères et salées qui font ressembler les avenues bariolées des feux rouges de voitures à des rayures de zèbre.
Des ombres tourmentées des mille vies alambiquées de cette cité lunaire prend naissance et s'échappe un brouillard enveloppant et glacé, vaporisé de gouttelettes microscopiques et pétillantes. Les pavés en prennent, dans un reflet mouillé, la teinte luisante de clair obscur. Les grands arbres en ont l'écorce poisseuse et brunasse, laissant la main collante comme après une étreinte visqueuse. Les murs de calcaire transpirent de tous leurs pores de cette fièvre mauvaise.
Deux silhouettes qui s'avancent au coeur de l'hiver ; un homme et son chien. Fiers et beaux, maigres pareils, marchant d'une allure commune. Semblables aux dieux et aux aveugles ils en partagent le destin en une infirmité qui les transporte au delà de notre horizon commun, par delà la vie même. Au premier, une jambe raide qui infléchit sa route en un sens mystérieux. Au second, béquille au trottinement saccadé de valse rouillée, l'absence de patte arrière droite.
Deux vies tellement confondues de corps et de pensée qu'elles s'assemblent en une sculpture hybride, à la façon d'un centaure moderne.
Un vent d'automne chargé encore un peu des réminiscences de l'été, mais porteur de temps mauvais ; annonciateur en tourbillons persifleurs de relents sableux et de poussières de la ville ; laissant dans les yeux des larmes de crocodile amères et salées qui font ressembler les avenues bariolées des feux rouges de voitures à des rayures de zèbre.
Des ombres tourmentées des mille vies alambiquées de cette cité lunaire prend naissance et s'échappe un brouillard enveloppant et glacé, vaporisé de gouttelettes microscopiques et pétillantes. Les pavés en prennent, dans un reflet mouillé, la teinte luisante de clair obscur. Les grands arbres en ont l'écorce poisseuse et brunasse, laissant la main collante comme après une étreinte visqueuse. Les murs de calcaire transpirent de tous leurs pores de cette fièvre mauvaise.
Deux silhouettes qui s'avancent au coeur de l'hiver ; un homme et son chien. Fiers et beaux, maigres pareils, marchant d'une allure commune. Semblables aux dieux et aux aveugles ils en partagent le destin en une infirmité qui les transporte au delà de notre horizon commun, par delà la vie même. Au premier, une jambe raide qui infléchit sa route en un sens mystérieux. Au second, béquille au trottinement saccadé de valse rouillée, l'absence de patte arrière droite.
Deux vies tellement confondues de corps et de pensée qu'elles s'assemblent en une sculpture hybride, à la façon d'un centaure moderne.
vendredi 21 novembre 2008
Mer d'huile...
Aprèm languissante [changement de thèmes sur Drupal - rock-folk écossais] !
Découvrez Amy Macdonald!
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mercredi 5 novembre 2008
Yes we can
Je m'étais habitué, moi, à voir des présidents noirs dans les films de science fiction [statut présidentiel qui, grâce providentielle, les empêchaient de mourir avant la fin...].
Nouvelle sensationnelle, voilà que la fiction rejoint la réalité !...
Sans les aliens, merci...
Nouvelle sensationnelle, voilà que la fiction rejoint la réalité !...
Sans les aliens, merci...
samedi 1 novembre 2008
Upside Down - Les Arctiques

Superbe et très émouvante exposition consacrée à la civilisation esquimau, au Musée des arts premiers à paris.
Les territoires concernés sont immenses, et s'étendent d'Ouest en Est ; poursuivant une marche entamée il y a 10 000 ans à travers les étendues glacées arctiques, de la Russie au Groenland, à travers le Grand Nord canadien.
La mise en scène très épurée tend à mettre en avant les traits principaux de cette civilisation. Ceux d'un monde flottant, aux frontières floues et mouvantes. Un monde poreux dans lequel communiquent plus ou moins librement les vivants et les morts, le réel et l'imaginaire, une nature omniprésente et un bestiaire fantastique, une ironie à fleur de peau et une adaptation incroyable à un cadre de vie pour le moins hostile.
Dans ce monde sans verticalité, l'horizon sert de frontière vaporeuse à un monde à deux dimensions. A l'endroit le monde visible et tangible. A l'envers un monde de forces intangibles [mais non moins réelles], vibrantes et bouillonnantes, que les chamanes et initiés, dans des périodes de transes, ramènent à la surface.
Plusieurs centaines d'objets, tous superbes, témoignent de cette culture millénaire. Sculptés dans du bois, de l'ivoire, des défenses de morse, ils offrent un luxe de détails extraordinaire.
Chaque pièce est une oeuvre d'art à part entière, tout à la fois renfermant une force pas possible, un souffle qui balaye le Grand Nord et que rien n'arrête, ouvrant sur un monde nouveau, mais aussi d'une fragilité, d'une légèreté, d'une ironie peu commune.
Assez petits, gardiens et acteurs d'un monde fabuleux, ils sont le reflet en raccourci de cette civilisation nomade.
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Quelques ouvrages indispensables pour prolonger l'exposition.
Les livres de Jean Malaurie, scientifique et grand spécialiste des peuples inuit. Notamment Hummocks et L'appel du Nord présentant de superbes photos prises au cours de ses nombreuses expéditions.
Heq : le Chant pour celui qui désire vivre, de Jorn Riel. Un des plus beaux livres que j'aie lu, au plus près de la vie...
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Le site de l'exposition au Quai Branly
http://www.quaibranly.fr/fr/programmation/expositions/a-l-affiche/upside-down-les-arctiques/index.html
mardi 28 octobre 2008
Francis Joyon sur la Route de la découverte
Francis Joyon, mettant ses étraves dans celles de Christophe Colomb, s'est élancé ce matin sur le parcours de la Route de la découverte, reliant Cadix et San Salvador (Bahamas) via les Canaries.
L'objectif est de faire mieux que le temps effectué par Thomas Coville sur la même distance et 2005, soit 10 jours et 11 heures.
Une tentative à suivre en direct (ou presque) [explications, photos, parcours avec relevés réguliers des positions...] sur le site http://www.trimaran-idec.com
L'objectif est de faire mieux que le temps effectué par Thomas Coville sur la même distance et 2005, soit 10 jours et 11 heures.
Une tentative à suivre en direct (ou presque) [explications, photos, parcours avec relevés réguliers des positions...] sur le site http://www.trimaran-idec.com
mercredi 22 octobre 2008
Petite musique de l'après-midi
En attendant la sortie du huitième opus des Bootleg Series, un petit film tout en technicolor et nostalgie pour se remettre dans le bain. [Un film aux couleurs rouge et or qui se marient si bien avec le gris de l'automne. Parfait pour passer le temps et laisser glisser sur la peau une journée oscillant entre rêvasserie et intégration...].
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Mais encore !
Paroles et musique de Bob Dylan
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Bob Dylan - When the Deal Goes Down
envoyé par zefilm
dimanche 19 octobre 2008
Où il est question de particules élémentaires, de soupe primitive et de 400 euros
Une histoire tristounette glissant insensiblement sur la surface huileuse et glacée des choses, sans que rien sur elle n'ait de prise, comme une petite bille d'eau soûlote titubant au gré du vent sur la surface grasse et dodue des nénuphars, dans la chaleur moite des mares.
Dans les rais de lumière ; des fragments de matière qui volettent, se croisent et se frôlent, livrés à eux-mêmes et jouets entre les mains d'un destin blagueur, ballottés dans le magma bouillonnant d'une soupe primitive. Pas d'entité cohérente dans ces corps en mouvement, pas d'intention d'être encore. Un rien que moins de naissance. Mais une impulsion pourtant ; en demi-teinte le filigrane d'une innocence perdue.
Pour qui sait les lire, les signes d'une mécanique de vie dans ce ballet de particules en suspension.
Au coeur des heures placides aux vols insouciants, un frémissement qui vient citronner la surface de l'air, un souffle qui doucement agrège ces étoiles éparses en un ensemble parfait, rond, lisse, insaisissable, animé de sa propre force et volonté, en tout point étranger à la logique et la morale.
Étranger aux arcanes du pouvoir, mon destin était depuis longtemps scellé lorsque, au printemps, je quittai les allées tortueuses du 10 ème arrondissement, ses habitants aux mille vies alambiquées et à la joie féroce et ses immeubles flanqués d'escaliers en colimaçon, pour les avenues rectilignes du 16 ème, la douce quiétude de ses cours intérieures et ses petits ascenseurs désuets.
Échaudé par des promoteurs peu scrupuleux, innocent et naïf, et pensant être le maître enfin du cours facétieux de la vie, je pris les devants - effaçant toute trace d'une vie d'aventures, de taches de vin, d'ombres et de fantômes, de petits jours aux nuages gris, de sourires aux soleils éclatants, de nuits blanches, d'affichages sauvages - et m'efforçai de rendre vierge de toute souillure ce qui aurait pu être l'appartement témoin d'un épisode d'NCIS, tu le passes au rayon violet, je me prends direct 20 ans de cabane !
Pensant avoir brisé le signe indien de 10 ans d'états des lieux catastrophiques, je baissai la garde, sur de ma victoire. L'attaque vint d'ailleurs, masquée et perfide, vicieuse. Un coup sec et fatal qui me laissai pantelant.
Voilà l'histoire...
J'avais souscrit, pour mon précédent logement, au contrat d'un fournisseur d'énergie. Mon remplaçant en fit tout autant.
Deux petits grains de sable firent sombrer dans le surréaliste une passation de pouvoir qui aurait pu être simple.
Nos fournisseurs d’énergie se sont avérés être différents.
Les relevés de compteurs lors de l'échange, engrenage fatal, se sont révélés erronés.
Au final, un dénouement tragique et un dossier classé. Sans recours possible je me trouvai mis en demeure de payer la somme de 400 euros. Ce que je fis - non sans avoir perdu un temps et une énergie considérables dans une suite d'AR sans réponse, de coups de fils à des numéros surtaxés, des heures de conversations ubuesques lors de médiations sans fin et sans espoir...
Passé un moment de juste énervement et de froide colère - je vais t'enculer salope ! - je décidai d'analyser froidement la situation et, à défaut de comprendre - d'au moins poser les questions...
- Pourquoi n'y a t-il pas un mécanisme de sûreté à l'édition et à l'envoi de factures, ce qui éviterait de faire payer à un célibataire, en un mois, l'équivalent de la consommation de toute une année d'une famille nombreuse...
- Dans notre civilisation de l'aseptisé, du risque zéro, d'une sécurité à tout prix dont on nous bassine à longueur de temps, pourquoi n'y a t-il personne qui se soit inquiété d'une possible fuite de gaz propre à faire sauter tout l'immeuble et, par un jeu de domino, le quartier qui y est accolé ?
- Tout relevé de contrôle pour corriger une erreur de saisie m'a été interdit au motif de changement de fournisseur d'énergie. Je vois mal le rapport...
- Tous les fournisseurs ont sensiblement le même nom de sorte que personne ne sait s'il est rattaché – ou non - à l'opérateur historique. Il doit y avoir une raison marketing à cela -[édictée par un taré écervelé en chemise rose et costume rayé que je vois jouer sur des Game Boy dans mon RER du matin – abruti de jeu pour passer le temps et le goût resté sur ses lèvres de l'acidité rance de sa petite bite et de sa grosse bonne femme]- que je ne saisis pas...
- Qu'aurais-je bien pu acheter avec ces 400 euros ?
[
- un billet d'avion pour le Canada
- 10 restos dans une rue animée et adjacente à la rue Montorgueil
- un loyer à Montréal
- un micro bout du Réflex dont j'ai tant envie
- un diamant pour ma blonde
- la moitié de la télé de mon pote
- une PS3
- 200 bouquins à 2 euros
- un ordi portable et luisant de mille feux
- l'impression d'une thèse de 800 pages en 20 ex reliés
- une cuite royale
- la moitié d'un chien
- une flopée de chats
- les quatre roues et un plein d'essence de mon futur pick-up
...
]
Bref, écrasé par une machinerie monstrueuse et insaisissable, qui m'est de loin supérieure, j'hésite entre une lutte à mort (la mienne) et un renoncement au mépris insultant. Les aventures semblables lues çà et là font froid dans le dos, et, m'estimant finalement heureux et sorti d'affaires, je fais insensiblement le choix de la sagesse...
jeudi 16 octobre 2008
mardi 14 octobre 2008
Volvo ocean race 2008
Amies amis, le temps des courses au large est revenu !
Les huit bateaux de la Volvo Ocean Race ont quitté les pontons d'Alicante il y a 4 jours déjà et se tirent, en ce début de course, une bourre d'enfer pour rallier Cape Town, première ville étape de cette course autour du monde.
Le parcours est excitant au possible, avec l'apparition de nombreuses villes escales en Asie. Les longues traversées alternent avec des parcours plus courts qui promettent des régates haletantes.
Les jalons de temps de cette course - près de 9 mois [arrivée prévue à St Petersburg en juin 2009]- donne une idée de l'effort fourni !...
Etape 1 : Alicante à Cape Town
Etape 2 : Cape Town à Cochin
Etape 3 : Cochin à Singapore
Etape 4 : Singapore à Qingdao
Etape 5 : Qingdao à Rio de Janeiro
Etape 6 : Rio de Janeiro à Boston
Etape 7 : Boston à Galway
Etape 8 : Galway à Marstrand
Etape 9 : Marstrand à Stockholm
Etape 9 : Stockholm à St Petersburg
En parallèle de cette course bien réelle, se joue sur Internet une compétition qui regroupe les acharnés de la régate virtuelle !
Après une Barcelona world race épique [sur l'interface Live Skipper], je me replonge avec délices dans les joies de la course en ligne : nuits blanches entrecoupées de coups tactiques, gestion des sautes de vent, téléchargement de fichiers Ugrib, gestion aux petits matins brumeux des places gagnées (et bien souvent perdues...)...
Pour l'instant tout va bien, je descends l'Atlantique à 14 noeuds sur mon fidèle Nagoo, laissant derrière moi un hiver naissant, et entre en douceur dans la douce chaleur de l'été austral...
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Mais encore !
Quelques sites indispensables :
Pour le suivi de la course
Le site http://www.grib.us permet de télécharger les fichiers météo d'une zone voulue, en temps réel. Cerise sur le gâteau, la navigation est intuitive, et le logiciel gratuit !...
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